ETAT D' AVANCEMENT DU  CHANTIER DE

NOTRE SALLE SAINT BENOIT...


Un AU REVOIR chargé d'émotion à nos Frères de Tibériade après 14 ans de mission en RDC (Kikwit).

En communion vers leur nouvelle mission.

Que le Seigneur les accompagne ! 


Etat d'avancement de notre salle 'Saint Benoît' au 04 juin 2018.

Réalisation    ETRE LMAT Bld National N°248 Kikwit/Province de Bandundu Email : etrelmat@yahoo.fr  Tel portable : (00 243) (0)998188329 ;(0)819534969  Tonton Albert LANGWANA 

Financement  Conférence épiscopale italienne

Merci à tous nos amis bienfaiteurs...Allons de l'avant !


Chers amis et connaissances,

 

Après le spectacle de Pie Tshibanda, la fête des familles à l’Abbaye de Soleilmont de Fleurus, c’est en l’église Saint-Georges d’ Erquelinnes que la dernière rencontre de l’ASBL ‘Education à la santé ‘était programmée ce 19 mai.

 

Ces trois activités nous ont permis de découvrir tout le travail accompli par cette jeune ASBL soutenue par le monastère Notre-Dame de Mvanda à Kikwit (RDC).

Ce monastère cistercien (comme Soleilmont) contribue fortement au développement humain intégral dans le diocèse de Kikwit, une des grandes villes de la RDC.

 

Si vous faites un tour sur ce site https://www.educationsantekikwit.com  vous pourrez visionner nos activités d’éducation sanitaire à la prise en charge des frais scolaires, à l’agriculture et l’élevage ainsi que la construction de leur salle st Benoît financée par la Conférence Épiscopale Italienne.

 

Toutes ces activités ont un coût mais nous savons que votre générosité est sans limite…Alors vous souhaitez nous donner un coup de pouce !

Avec attestation fiscale pour tout don de 40 €/an et en toute transparence.

 

Pour le projet  d’appui à l’agriculture et à l’élevage – Kikwit

Numéro de compte BE 68 0000 0000 3434 d’Entraide et Fraternité

Communication indispensable    RDC Education à la santé     8026

 

Pour le projet d’appui à l’éducation scolaire Kikwit

Numéro de compte BE 71 0000 1733 1169  de Proma

Communication indispensable  RDC Education à la santé 2015/44

 

 

 Bien fraternellement,

Education à la santé Kikwit

 


Si beaucoup de petits hommes font beaucoup de petites choses à beaucoup de petits endroits, le visage du monde se transforme (Proverbe africain).

L’ASBL ‘Education à la santé Kikwit’ vous emmène à la découverte de Kikwit en République Démocratique du Congo.

 

Elle vous racontera comment des hommes et des femmes ont pu dépasser leurs peurs qui nous replient sur nous-mêmes pour suivre leur conscience et aider leurs frères et sœurs en humanité… Nous cheminerons de la réhabilitation des sources à la construction d’une salle polyvalente, d’un bureau de mutuelle de santé et d’un dispensaire et …Rendez-vous ce 19 mai pour y découvrir la suite ! 

Merci au Professeur d'informatique Aquilas Madingu pour cette belle affiche...


Des nouvelles de notre construction....En ce mois de mai 2018


Venez admirer les réalisations des mamans de Kikoti...

Vous souhaitez confectionner un sac ou un bijou et pourquoi pas un chapelet.

 

                 RDV à l'Education à la santé- rubrique Activités 


Dieu donne, Dieu reprend...                 Veuille sur nous,   

Petit Ange...


Nouvelles du Diocèse de Kikwit

 Centenaire de la Mission catholique KINGUNGI 

Nouveau service à l'école de coopérative.       Avec la bénédiction de Père Léon!

Quand le froid  s'installe à l'école de coopérative ou comment se nourrir à petits budgets...?

Maman Nadine et Maman Rodine sont à votre disposition pour vous conseiller au meilleur prix....

 

Maria Masson... Au service des autres

 

Rencontre inoubliable d'une grande DAME Maria Masson ou une vie donnée aux plus faibles...

 

Quelle leçon de vie !

Merci Maximilien pour cette rencontre.

Joie et honneur de recevoir                 Mgr T. Bodika au Monastère                                      Notre-Dame de Mvanda

Qui est Mgr Christophe Munzihirwa,          en route vers la béatification ?

Vingt et un ans après l’assassinat de Mgr Christophe Munzihirwa, le diocèse de Bukavu a célébré, lundi 16 janvier, l’ouverture de l’enquête diocésaine pour le procès de sa béatification. Portrait d’un archevêque tué pour son engagement auprès des plus pauvres.
L’enquête diocésaine pour le procès de béatification de Mgr Christophe Munzihirwa s’est ouverte, lundi 16 janvier à Bukavu, dans l’est de la RD-Congo, avec la prestation de serment des membres du tribunal constitué pour la cause.

Ancien archevêque de Bukavu, Mgr Christophe Munzihirwa Mwene Ngabo a été assassiné le 29 octobre 1996 pendant la première guerre dite de « libération du Congo ». À l’époque, c’est en 1994, à son retour de Rome où il participe au synode spécial sur l’Église en Afrique, qu’il doit faire face pour la première fois à la tragédie de centaines de milliers de personnes qui arrivent au Sud-Kivu, chassées du Rwanda par le génocide. Toute la région est déstabilisée et échappe au contrôle des autorités civiles.

La cause des réfugiés

Mgr Munzihirwa s’engage alors pour la cause des réfugiés abandonnés à leur sort. Il dénonce avec force l’oppression du régime de Kigali et les abus du mouvement rebelle de l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Libération du Congo (AFDL). Pendant cette période, Mgr Munzihirwa porte haut un message de réconciliation, voie difficile qui passe, selon lui, par la vérité et la justice. Porte-parole des sans-voix, minés par la guerre, il est assassiné par un commando du FPR (Front patriotique rwandais).

A lire aussi DOCUMENT. Ouverture de la cause de béatification de Mgr Munzihirwa

Cette tragédie fut l’épilogue de la vie de cet homme qui voulait enseigner par l’exemple. « La simplicité de Mgr Munzihirwa surprenait tout le monde, témoigne le P. Patrick Byamungu, prêtre du diocèse de Bukavu, qui a bien connu l’archevêque assassiné. C’était un vieux, c’est-à-dire un sage qui vivait au milieu des jeunes et surtout aimait dialoguer avec eux. En 1994, je l’ai vu apporter lui-même de quoi manger dans des camps des réfugiés. Je me souviens d’une lettre pastorale de Noël dans laquelle il demandait aux fidèles de regarder Jésus à travers la misère des réfugiés et de leur apporter une lueur d’espoir. »

Le choix des jésuites

Né en 1926 à Lukumba, ordonné prêtre en 1958, Mgr Christophe Munzihirwa choisit de rejoindre la Compagnie de Jésus sept ans après son ordination, pour vivre l’idéal de la vie religieuse à travers la spiritualité ignatienne.

Son souci pour les marginaux l’a amené à relancer le collège jésuite dévasté par la rébellion katangaise à Bukavu, à assurer le service d’aumônerie à la paroisse universitaire de Kinshasa, à travailler au centre d’action sociale (CEPAS) de Kinshasa comme animateur de l’association des dirigeants et cadres catholiques du pays.

Une procédure de plusieurs années

Entre-temps, il s’est occupé de la formation spirituelle et intellectuelle des jeunes jésuites avant d’être nommé successivement Recteur du scolasticat jésuite Saint Pierre Canisius de Kimwenza (1978-1980) et supérieur provincial des jésuites d’Afrique centrale (1980-1986). Au bout de son mandat de provincial, Mgr Munzihirwa est choisi comme évêque coadjuteur du diocèse de Kasongo, à l’est de la RD-Congo. Quatre ans plus tard, en avril 1990, il y succède à Mgr Pirigisha. Tout en gardant sa charge à Kasongo, Munzihirwa est également nommé administrateur puis archevêque du diocèse de Bukavu en 1994.

L’enquête diocésaine en vue de sa béatification, amorcée le 16 janvier à Bukavu, pourrait s’étendre sur plusieurs années. Pour examiner son cas, l’Église enquête sur sa vie et sa réputation de sainteté, notamment en interrogeant des témoins. Les résultats seront envoyés à la Congrégation pour la cause des saints, à Rome. Cette cause de béatification pourrait vite avancer car la reconnaissance d’un miracle n’est pas obligatoire pour un martyr comme Mgr Munzihirwa.

Jean-Paul Musangania

« La femme héroïque est celle qui sait se battre et accrochée à son Dieu »

Au cours des « journées de la femme » organisée à Gagnoa, Mgr Joseph Aké a recommandé à chaque femme de « refuser la chosification que les hommes font de sa personne ».

« La femme héroïque est celle qui sait se battre, armée de ses convictions et accrochée à son Dieu qui est plus puissant que tout, plus fort que tout, plus fort que la mort. Elle n’a pas peur d’affronter les préjugés, de prendre ses responsabilités et de les assumer », a affirmé Mgr Joseph Aké, l’archevêque de Gagnoa. Le diocèse organisait du 4 au 6 novembre à Gagnoa, une ville du sud de la Côte d’Ivoire, des « journées de la femme ».

> A lire aussi. L’Église ougandaise en campagne contre les violences faites aux femmes

Il a recommandé à chaque femme de « refuser la chosification que les hommes font de sa personne », en l’incitant à faire preuve de dynamisme et de détermination face aux maux de la société. « Votre ardent désir d’organiser vos sœurs et d’en faire des femmes libres, épanouies moralement, spirituellement et financièrement doivent être vos armes pour le combat de l’émancipation », a-t-il lancé.

Unies, les femmes sont plus fortes, estime Mgr Aké car « une femme isolée ne pourra jamais, toute seule, lutter et changer des lois qui s’enracinent dans les cultures. Mais unies, elles peuvent mettre fin aux pratiques qui les déshonorent, mettent à mal leur dignité et le respect qui leur est dû. »

Isidore Kouadio (à Abidjan)

Le nouvel Evêque de Kikwit est           Mgr Timothée Bodika

 

L'ASBL "Education à la santé de Kikwit " souhaite la bienvenue à Mgr Timothée Bodika et l'assure du soutien de ses prières.

Elle remercie vivement Monseigneur Marie-Edouard Mununu pour l'aide et le réconfort apportés à notre mission. 

Les membres lui souhaitent un bon repos bien mérité.

 

Source des photos - Télévision Archikin

Fête du nouvel an à Kikwit

Dans la ville de Kikwit au Kwilu, la fête se passe dans le calme.

Un dispositif sécuritaire a été déployé à travers la ville sur décision des autorités locales pour garantir la sécurité.

Les habitants se préparent cependant à fêter en ce jour de l’an. A travers la ville, la viande de vache se vend.

Près de 150 vaches ont été abattues.

Des familles se cotisent pour acheter une vache et se partager la viande. Le prix de la bête varie entre 500 et 800 dollars américains.

Source Radiookapi